Dors

Dors
Tu dors paisiblement,
La lune t'éclaire doucement.
Ton visage si calme me rassure,
Tes yeux clos et tes cheveux si belles parures...

Ta silhouette se dessine sur mon lit,
Mais il n'y reste que les plis des draps blancs.
Ton corps a disparu, tu es parti,
Dans la nuit, si précipitamment.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 août 2009 09:15

tempête

tempête
Désillusion cruelle,
Tu as tué encore une parcelle,
De mon c½ur qui hurle,
De mon corps qui brûle.

Mon esprit vit d'illusions,
Paraitre, il faut.
Il s'amuse de déceptions,
Pour afficher son égo.

L'auto-destruction vit en moi.
Chaque parcelle est marquée d'un sceau
Petit à petit, elles s'arment et se déploient,
Devant le gouffre, vue de haut.

Égoïsme, narcissisme,
Mensonge, perversion,
Calculs et négation,
Naïveté ou masochisme?

Mon c½ur hurle,
Mon esprit calcule,
Mon âme pleure,
Mon corps meurt.

Ma souffrance ne vient que de moi.
De ce monstre en moi.

Celui qui décide d'inventer et de détruire ce à quoi mon c½ur a cru.
Celui qui apporte les angoisses des nuits blanches et des heures perdues.
Celui qui s'efforce, le sourire triomphant,
De me souffler le malheur, d'un ton patient.
Celui qui m'a pris l'innocence de l'enfance.
Celui qui hante ma conscience.
Celui qui me retire mes joies,
Mais qui ne porte pas la croix.
Celui qui détruit mes amitiés et amours par ma propre voix.
Celui qui est ici le tout puissant roi.

Sous couvert d'une fausse vertu,
D'une vieille douleur cachée,
Donne justifications aux peines reçues,
Et mortifie mon âme damnée.

Sursis, mon âme hurle de ne pas poursuivre,
Mon corps enchainé n'as plus le choix.
Mon c½ur se berce toujours d'illusions, ivre.
Et les plus belles sont celle là.

Mon impuissance me hante
Dans ce combat au corps à corps,
Ai-je vraiment une seule chance?
De l'emporter, changer mon sort.

Il a la plus meurtrière des armes: le mensonge,
Et la plus fine des ruses, son faux départ.
Face à lui, mes mains nues ne sont que des ombres,
Je me relève, luttant encore, il est trop tard.

Retomber, plus loin, dans la poussière,
Plus faible que jamais.
Plus meurtrie qu'hier,
L'espoir, petite lueur, ne mourra jamais.

Mais ses yeux cruels s'en réjouissent,
L'encourage par d'autres vices,
Pour obtenir le plaisir pervers,
De pouvoir à nouveau me jeter plus bas que terre.

Plus brisée encore,
Effondrée, sans force,
Chaque minute pour les rassembler,
C'est voir son pouvoir encore augmenter.

# Posté le samedi 01 août 2009 02:49

désillusions

désillusions
Mon âme tourmentée,
Ne comprend pas cette réalité.

Quelle réalité?

Les illusions font des désillusions et percent mon c½ur.

Mon c½ur hurle
Désespoir, attente...

Pourquoi monter une marche pour en descendre trois?
Toujours là ou on l'attend pas.

Mon esprit détruit ma vie.
Morceau par morceau, il analyse et détruit chaque chose.
Mes joies, il anéantit.
Ne laissant que pleurs, regrets et prose.

Il crée des liens de souffrance et de servitude
Pour s'entourer d'habitude.
Ne laisse que des émotions brulantes,
Entourer mon c½ur, emmuré vivant.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 17:29

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 17:46

Renoncer...?

Renoncer...?
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être.
On finit toujours par trouver des raisons.
C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie

Hélène Ouvrard
(Extrait de L'herbe et le varech)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 juin 2009 03:46

Euripide

Euripide
C'est un poids bien lourd pour un seul c½ur de souffrir pour deux

Euripide

# Posté le lundi 01 juin 2009 07:26